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10 avril 2013 3 10 /04 /avril /2013 08:09

 

RASSEMBLER POUR ETRE PLUS FORT

ET DONNER DES CHANCES NOUVELLES A NOTRE TERRITOIRE.

 

 

·        Au 1er janvier 2014, notre Communauté de Communes comptera 43 communes et rassemblera 35.000 habitants.

 

·        Autun deviendra donc la ville-centre d’une intercommunalité de 35.000 habitants.

 

  • C’est un très long travail qui a abouti hier en CDCI, travail salué par une magnifique unanimité des membres de la Commission. Dans les premiers travaux de février 2011, la Communauté de Communes de l’Autunois ne s’étendait pas, puis elle ne s’étendait qu’à la Communauté de Communes de la Vallée de la Drée. J’ai proposé à cette époque, au nom de la CCA, que le travail soit fait en commun dans le cadre du Pays, avec les cinq communautés de communes qui le composent, cartes sur table, en s’appuyant sur une étude réalisée par KPMG. Le travail en commun a commencé et c’est ce travail qui, petit à petit, en fonction du libre choix des communes, a dessiné notre intercommunalité de demain, avec en plus des communes du Couchois et les communes de l’Arroux-Mesvrin.

 

  • Dès cette époque, on a bien senti que BVA voulait rester à part ; c’est leur choix, nous le respectons, comme nous respectons Saint-Léger-sous-Beuvray qui, parmi les communes de BVA, a souhaité nous rejoindre et avec laquelle nous construirons un partenariat particulier, une convention lui permettant de bénéficier de tous les avantages communautaires ; ainsi que Glux-en-Glenne qui est dans la même situation.

 

  • C’est la volonté des communes et elles seules qui a primé ; et je veux remercier ici les Préfets successifs qui ont compris que nous étions attachés à la liberté d’expression communale. J’insiste sur le fait que tout au cours de ce processus, nous avons souhaité rassembler toutes les communes qui souhaitaient nous rejoindre, sans exception, et sur la base du volontariat. Les seules communes qui ont été obligées l’ont été par la loi parce qu’elles étaient commune isolée. Du fait de leur position, Brion et Laizy ont pu choisir leur communauté. Saint-Forgeot et Reclesne faisant enclave au sein de la CCA, elles n’ont pas eu le choix. Ce fut un long processus de rassemblement.

 

  • Il est à noter que non seulement notre communauté de communes n’a pas perdu de commune, n’a eu aucune demande de retrait,mais qu’elle a plus que doublé le nombre de ses communes et que sa population passe de 23 à 35.000 habitants. C’est la plus forte évolution de l’ensemble du schéma départemental en faveur de l’intercommunalité.

 

  • Notre nouvelle Communauté de Communes est confortée dans son statut de première communauté de communes du département de Saône-et-Loire, juste derrière les communautés d’agglomération.

  

  • Nous devrons continuer dans l’avenir ce processus de rassemblement. C’est pour cela que je souhaite le maintien du Pays, sous la forme d’un syndicat mixte, le Pays comme précurseur de la future intercommunalité qui, d’ici la fin de la décennie, devra franchir les limites départementales, vers la Nièvre et la Côte d’Or, pour les communes qui partagent notre bassin de vie, et se conforter en direction du Grand Chalon. Le Pays doit demeurer ce lien indispensable entre les intercommunalités d’aujourd’hui pour construire celles de demain.

 

  • Le travail commence. Dès le 12 avril, je réunis les collègues présidents de communautés de communes qui ont choisi de fonder cette intercommunalité plus importante : il s’agit d’abord de lui donner un nom, un siège, de définir les conditions de représentation des communes et de commencer à travailler sur le projet et la mise en œuvre des compétences. D’ici la fin du mois, ou début mai, nous réunirons l’ensemble des collègues Maires pour que le lourd travail à faire se mette en place sans tarder. Deux remarques :

 

- d’abord sur l’importance relative des territoires au sein de notre nouvelle communauté : Autun à elle seule pèsera 45 % de l’ensemble ; l’Autunois actuel 75 %, l’Epinacois 12 %, l’Arroux-Mesvrin 9 %, les communes du Couchois et les anciennes communes isolées 4 % ;

 

- nous souhaiterions continuer à travailler comme nous l’avons fait dans la Communauté de Communes de l’Autunois, c’est-à-dire travailler d’abord sur le territoire - c’est fait -, puis sur le projet et les compétences, au service de la population et ne poser qu’ensuite le problème des postes et des responsabilités. Cela nous semble plus conforme à ce que doit être la démarche et l’action des Elus.

 

 

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 09:31

INTERVENTION DE REMY REBEYROTTE

AU CONSEIL COMMUNAUTAIRE DU 29 MARS 2012

 

Plan d’économies de la CCA : pourquoi ?

 

2010-2012 : nous pouvons tirer un premier bilan de la suppression de la taxe professionnelle voulue par le Président Sarkozy et qui devait alléger significativement les charges fiscales des entreprises.

 

Je laisserai de côté le fait que ce fut une réforme précipitée, conduite en six mois et d’une grande confusion dans laquelle nous baignons toujours (on a substitué à la TP six nouvelles sources de financement, contributions, fonds et nouvelles taxes, fixes ou aux taux très encadrés, donc que les collectivités ne maîtrisent pas ou très peu).

 

Je m’attacherai ici aux conséquences de cette réforme :

 

Pour les entreprises : en fait, c’est un transfert des charges fiscales de certains secteurs d’activités vers d’autres, notamment les services et le commerce. A examiner les choses de près, ce qu’a fait la Cour des Comptes, c’est surtout un transfert des versements fiscaux des collectivités locales vers la hausse des impôts et taxes de l’Etat. De nouveau, nous sommes en présence d’une recentralisation de la fiscalité.

 

Pour nos collectivités : elles ont perdu la dynamique de leurs ressources fiscales, avec trois possibilités pour se sortir de cette nouvelle situation :

 

Puiser sur leurs ressources : c’est la fameuse thèse des collectivités locales « riches » développée par le Président Sarkozy. Nous aurions pu puiser sur nos ressources mais nous ne l’avons pas fait pour deux raisons : la première, c’est ce que ça ne dure qu’un temps ; la seconde, c’est que cela obèrerait les futurs investissements de notre collectivité. Or, investir, c’est préparer l’avenir et soutenir l’activité des entreprises locales. Car, voyez-vous, les entreprises ont d’abord besoin de bons carnets de commandes plus que d’allègements fiscaux.

 

Transférer l’impôt des entreprises vers les ménages. C’est le sens de la réforme Sarkozy. Mais nous en connaissons les limites compte-tenu de la situation du pouvoir d’achat des ménages, notamment dans un bassin comme le nôtre, où la moyenne des revenus est au-dessous de la moyenne nationale.

 

Faire des économies et donc anticiper les conséquences de cette réforme pour l’avenir. C’est ce que nous vous proposons ce soir : afin de conserver une capacité d’autofinancement suffisamment conséquente pour construire nos futurs programmes pluriannuels d’investissements, construire la Maison de la Petite Enfance et la future bibliothèque-médiathèque par exemple ; sachant que, qui dit équipement neuf, dit aussi aujourd’hui économies futures de fonctionnement. Nous créons donc par l’investissement un cercle vertueux d’économies de fonctionnement qui nous ouvre la perspective de porter de nouveaux investissements. La modernisation de nos équipements n’est pas antinomique de réelles économies de fonctionnement : bien au contraire, quand on voit ce que coûtent en fluides ou en gestion de personnel nos équipements désormais vétustes d’il y a trente ou quarante ans.

 

Comme vous le verrez dans les graphiques que nous vous présentons ci-joint, véritables tableaux de bord de nos finances communautaires, tous les indicateurs sont au vert et de nombreuses collectivités voudraient être dans notre situation. Je vous rappelle d’ailleurs les conclusions en la matière de l’étude KPMG réalisée par le Pays au moment où nous réfléchissions sur l’évolution de l’intercommunalité dans notre bassin de vie. Mais il nous semble qu’il faut justement agir maintenant, par anticipation, pour conserver la qualité de ces indicateurs et permettre les futurs investissements plutôt que de nier les conséquences de la réforme de la taxe professionnelle et de se retrouver un jour en situation délicate. Il nous semble que la responsabilité politique ne doit pas consister à se voiler la face et à laisser glisser les situations périlleuses, mais plutôt à faire les adaptations nécessaires le plus tôt possible dans un souci d’anticipation. « Il y a toujours deux responsables aux crises majeures, ceux qui ont tout fait pour en arriver là et ceux qui, n’anticipant pas, n’ont rien fait pour que cela n’arrive pas », écrivait Kondratiev, le père de la théorie des cycles en économies. Le moment est propice, je crois, pour que nous réfléchissions au sens de cette formule bien pensée, au niveau national comme au plan local.

 

Avec Marie-Claude Barnay, nous nous étions engagés à vous présenter le plus vite possible ce plan d’économies afin qu’il soit discuté en février et voté en mars : nous avons tenu nos engagements. Je veux ici remercier Marie-Claude et Michel, mais aussi Thierry Colin, Pascal Mouche, Agnès Henriot et l’ensemble des responsables de services et les personnels de la Communauté de Communes qui, une fois encore, ont remarquablement travaillé sur ce dossier.

 

 

DONNEES BUDGETAIRES 2011 DE LA CCA

 

 

 

Indicateurs

Une bonne santé financière à conserver

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Résultat de l'exercice 2011

 

 

462.857 €

 

 

 

Résultats cumulés 2011 et exercices antérieurs

(disponible de la section de fonctionnement)

 

 

 

3.185.863 €

 

CAF nette exercice 2011

 

 

445.407 €

 

Capacité de désendettement

(endettement/épargne brute)

 

8,8 années

 

 

Mobilisation de l'épargne brute (% de l'épargne brute consacré au remboursement de la dette)

 

 

34%

 

 

Références : projet de Compte Administratif 2011 du budget principal

 

 

 

 

 

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26 janvier 2012 4 26 /01 /janvier /2012 16:15

 

LE projet de modernisation de l’abattoir d’AUTUN retenu par le conseil général de saone et loire

 

 

Les crises successives des matières premières, la volatilité des marchés des productions agricoles et les contraintes environnementales vont modifier profondément les activités agricoles du territoire Autunois Morvan.

 

D’une manière générale, la diversification de la production, la transformation, la valorisation et les réseaux courts de distribution des produits agricoles représentent des opportunités pour les exploitants, mais  nécessitent de doter le territoire d’équipements performants.

 

- Le Conseil Général soutient la CCA -

 

La Communauté de Communes de l’Autunois dans le cadre de sa compétence « développement économique » a répondu en 2011 à l’appel à projet « structuration des filières courtes agricoles » lancé par le conseil général de Saône-et-Loire. 

 

Son projet porte sur :

 

- La mise en place d’un nouveau cadre juridique de délégation de service public de l’abattoir communautaire. Le travail est déjà engagé à travers la mobilisation de bureaux d’études spécialisés.

 

- L’Amélioration des performances économiques de l’abattoir à partir d’un programme d’investissement conjoint de la Communauté de Communes de l’Autunois et de son délégataire, SICA abattoir d’Autun.

 

- L’élaboration d’une stratégie commune en lien avec les acteurs locaux pour le développement des filières courtes et la diversification des activités agricoles avec la création prochaine d’un comité de pilotage intégrant l’ensemble des acteurs de la filière.

 

Le dossier de candidature de la Communauté de Communes de l’Autunois a été retenu et une aide de 75 000 € a été accordée par le conseil général de Saône et Loire. Ces fonds serviront à financer la première étape d’un projet ambitieux et structurant pour le territoire.

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 13:08

Voici le texte des cinq voeux qui ont été adoptés hier soir à l'unanimité par le Conseil de la Communauté de Communes de l'Autunois et ses 54 membres présents ou représentés :

 

 

 

Concernant la desserte ferrovière "voyageurs" entre Etang et Avallon via Autun

 

 

Voeu à Monsieur le Président du Conseil Régional de Bourgogne, Monsieur le Directeur Régional de la Société Nationale des Chemins de Fer (SNCF) et à Monsieur le Directeur Régional de Réseau Ferré de France (RFF) sur la desserte ferroviaire passager Etang-Avallon via Autun.

  

Les représentants du Conseil Régional de Bourgogne,  de la direction régionale de la SNCF et de la Direction régionale de RFF ont annoncé, dans le cadre d'une stratégie de réduction des coûts, la fermeture définitive de la ligne ferroviaire de transport de voyageurs Autun-Saulieu-Avallon en décembre 2011.

 

Actuellement, dans le sens Autun – Avallon, il ne reste plus qu'un aller retour dans la journée, partant à 8 h 35 et arrivant à 10 h 24 et en sens inverse, partant à 15 h 30 et arrivant à 17 h 27.

 

L'exploitation de la ligne sera confiée à un Opérateur Ferroviaire de Proximité (OFP) et sera dédiée exclusivement au fret.

 

Nous comprenons les difficultés auxquelles seront confrontées les Régions françaises avec la disparition quasi-complète de leur autonomie fiscale et financière.

 

Cependant, au regard de l'intérêt stratégique que représente cette desserte dans le  développement du tourisme (en particulier vis-à-vis de la Grande Traversée du Morvan et du cyclotourisme), de l'économie et de l'emploi local, nous ne pouvons accepter la suppression pure et simple de la desserte ferroviaire « voyageurs » entre Autun et Avallon et demandons une concertation et un projet de développement notamment sur l’aspect touristique.

  

Je vous demanderai, Chers Collègues, de bien vouloir :

 

DEMANDER une concertation et un réexamen du projet de la suppression de la desserte « voyageurs » entre Autun et Avallon.

 

ADRESSER ce vœu à Monsieur le Président du Conseil Régional de Bourgogne, Monsieur le Directeur Régional de la Société Nationale des Chemins de Fer (SNCF) et à Monsieur le Directeur Régional de Réseau Ferré de France (RFF) sur la desserte ferroviaire passagers Etang-Avallon via Autun.

 

 

 

  

______

  

 

Concernant la desserte par navettes-bus entre Autun et la gare TGV

 

Voeu au Président du Conseil Général de Saône-et-Loire relatif à la desserte par navette entre la gare TGV Le Creusot-Montceau et Autun.

 

La desserte par navette entre la gare TGV Le Creusot-Montceau Montchanin et Autun représente un enjeu considérable pour notre territoire.

 

Or, ce service souffre depuis quelques années d'une baisse de qualité due principalement :

 

- au manque d'information sur la navette et ses horaires, en particulier aux accueils SNCF,

- au fait que la navette n'attende pas les voyageurs lorsque les TGV ont du retard,

- à la suppression de la plupart des navettes entre le 14 juillet et le 15 août, période qui correspond à la pointe de fréquentation touristique en Autunois.


Aussi, le conseil communautaire décide-t-il de solliciter de nouveau le Département de Saône et Loire :

 

pour demander la signature rapide avec la SNCF d'un accord de commercialisation, même de premier niveau, c'est à dire sans coordination des ventes de billets, mais permettant de rétablir l'information depuis Paris et Lyon sur l'existence de navettes-bus qui desservent l'Autunois,

 

pour obtenir une garantie de correspondances, même lorsque le TGV a du retard (autrement dit, la navette-bus attend les voyageurs du TGV qu'elle dessert),

 

pour le retour d'un service de navettes-bus, identique à celui du reste de l'année, entre le 14 juillet et le 15 août, période qui, du fait des résidences secondaires et du tourisme, est aussi une période de forts déplacements vers l’Autunois Morvan.

  

 ______

 

 

Concernant le projet de supprimer l'ouverture entre 12 et 14 heures du bureau de Poste d'Autun

 

 

Monsieur Luc GONCALVES, directeur de la Poste d’Autun, accompagné de Monsieur Philippe FETIVEAU, chargé des relations avec les collectivités territoriales sont venus à notre demande exposer au bureau communautaire le projet de modification des horaires d’ouverture du bureau de poste d’Autun qui aurait des incidences aussi bien en rural qu'en urbain.

 

Cette réorganisation consisterait à fermer le bureau de poste tous les jours entre 12h15 et 13h30, et même 14h00 le mardi.

 

Sur proposition du bureau, il est proposé au conseil communautaire de

-         S’opposer fermement au projet exposé, qui dégraderait fortement la qualité du service rendu.

-         Demander le maintien de l’ouverture méridienne quotidienne du bureau de poste d’Autun

-         Prendre note de l’engagement de la Poste de renforcer la présence au guichet en début de matinée pour éviter l’engorgement de celui-ci et limiter les temps d’attente des usagers.

 

 ______

  

 

Concernant l'avenir de "La Gazette du Morvan"

 

 

Voeu à Monsieur MAHIEU, PDG de la Société d’Edition Hebdomadaire Périodiques Locaux (SEHPL) relatif à la cessation d'activité de la « Gazette du Morvan » et à Messieurs les Directeurs National et Régional du Crédit Mutuel.

 

 

 

Cher Collègue,

 

Nous déplorons, que la société SEHPL, détenue par le Crédit Mutuel, et propriétaire de la« Gazette du Morvan », ait décidé de mettre fin aux activités de la Gazette du Morvan.

 

Cette situation, soudaine, inexpliquée, non déclarée officiellement, arrivée en période de vacances estivales, va avoir un certain nombre d'incidences pour nos concitoyens :


- fin de la pluralité de la presse papier locale sur la plupart des territoires concernés, avec les conséquences que nous pouvons imaginer en matière de monopole de l'information,
- perte de la diffusion et de l'accès à l'information locale, associative, légale, évènementielle, municipale, intercommunale, départementale, régionale, etc., pour la plupart des lecteurs de ce journal,
- perte de 7 emplois directs, sans compter les emplois induits,
- impossibilité, pour des questions d'accès au haut débit et aux technologies de l'information et de la communication, de l'orientation vers les médias numérisés pour la majorité de nos concitoyens ruraux, notamment les personnes âgées.

 

Monsieur Christophe Mahieu, Président Directeur Général du Groupe HebdoEst qui dirige le Bien Public, le Journal de Saône-et-Loire et La Gazette du Morvan, que nous avons rencontré récemment, nous a confirmé son intention « irrémédiable  de faire disparaître La Gazette, « source de fortes pertes financières ».
Dans l’impasse, nous avons demandé à Monsieur Mahieu de nous céder le titre à l’euro symbolique en vue de le remettre s’ils le souhaitent aux éventuels repreneurs.

 

Je vous demanderai, Chers Collègues, de bien vouloir :

 

-          DEMANDER un maintien temporaire de l'activité de la Gazette du Morvan, le temps qu'émerge une solution de continuité.

 

-          DEMANDER une cession du titre pour permettre une relance par des repreneurs.

 

-          ADRESSER ce vœu à Monsieur MAHIEU, PDG de la Société d’Edition Hebdomadaire Périodiques Locaux (SEHPL), propriétaire de la Gazette du Morvan,à Monsieur le Directeur National du Crédit Mutuel et à Monsieur le Directeur Régional du Crédit Mutuel.

 

 ______

  

 

 

Concernant les Emplois de Vie Scolaire et la poursuite de scolarité des enfants porteurs d'un handicap 

 

 

Voeu à Monsieur le Ministre de l’Education Nationale, Monsieur le Recteur et à  Monsieur l’Inspecteur d’Académie.

 

Depuis plusieurs années, l’Education Nationale a fait de l’accueil des enfants handicapés une de ses priorités.

Fin mars 2011, et pour accompagner les élèves handicapés dans cette mission de scolarisation, il y avait 525 postes temps plein en Saône-et-Loire (un temps plein = 20 heures semaine).

Mi-juillet, et pour faire suite à une demande ministérielle de réduction des emplois aidés, le Rectorat a décidé de n’attribuer que 213 postes d’Emplois de Vie Scolaire à notre département. Ce sont donc 312 EVS qui ont été supprimés pour la seule Saône-et-Loire, soit une baisse  de 57%.

Cette décision, aussi soudaine qu’incompréhensible au vu de la priorité que le Ministère de l’Education Nationale s’est lui-même fixée, va avoir des conséquences dramatiques :

-         Un très grand nombre d’enfants handicapés, lorsqu’ils pourront éventuellement être accueillis et quand ils pourront effectivement bénéficier de l’aide d’un Emploi de Vie Scolaire, ne seront donc pas accompagnés à la hauteur des besoins pourtant notifiés par une décision de la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) ;

-         Des enseignants dans les écoles, collègues et lycées se retrouveront sans cette aide indispensable au bon accueil et à un véritable accompagnement pédagogique des enfants concernés ;

-         Plus de 300 personnes n’ont appris que la veille de la rentrée qu’elles n’exerceraient pas auprès des enfants pour l’accompagnement desquels elles avaient initialement été recrutées en juin.

 

Par cette décision, c’est toute la priorité de la scolarisation des enfants en situation de handicap qui est purement et simplement remise en question.

Il faut également préciser que, en Saône-et-Loire, 70 élèves (30 enfants en collège, 40 en élémentaire) ayant une notification de la MDPH pour une orientation en établissement spécialisé (IME, Itep....) seront scolarisés en milieu ordinaire faute de places disponibles dans lesdits établissements.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 13:56

Nous avons appris la labellisation, par l’Etat, du Pôle d’Excellence Rurale (PER) « développement des outils et ressources numériques » de la Communauté de Communes de l'Autunois. Je veux ici remercier les services de la Communauté de Communes qui ont fait, sous la conduite de Thierry Colin, un travail remarquable.

 

En effet, dans un communiqué daté de ce jour, la Préfecture de Saône et Loire annonce que, sur 461 dossiers déposés à l’échelle nationale, 150 projets ont été retenus dont celui déposé par la CCA.

 

Ce projet s’articule autour de 2 axes principaux :

 

  • soutenir des projets visant à développer les techniques numériques au service du développement économique.
  • développer les projets liés au développement des technologies de l’information et de la communication auprès des habitants.

 

Ce P.E.R. est appelé à modifier fortement et durablement le paysage humain et technologique de la Communauté de Communes. 100 sites sont concernés, notamment par les opérations suivantes : transformation de la Pépinière d'Entreprises de Bellevue, création d’un télécentre, création d'une annexe du télécentre à Anost, création d'une offre vidéo/vision à l'Eduen, mise en place d'une carte de fidélité électronique dans les commerces autunois, lancement d'une radio numérique locale, rénovation du Cybercafé, tableau tactile pour le patrimoine, création d’une tête de réseau des points d’accueil numériques, création d'un point polyvalent d'accès à Anost, équipements des écoles en outils numériques, webseniors, numérisation des services de la petite enfance, restauration et numérisation du cinéma d'Anost, numérisation du cinéma Arletty à Autun, projet d’une médiathèque intercommunale, etc..

 

Vous pouvez retrouver plus de détails sur le site Internet de la Communauté de Communes de l’Autunois www.cc-autunois.com rubrique « Entreprendre en Autunois »

   

La Communauté de Communes de l’Autunois vient d’être informée par ailleurs de l’arrivée du WiMAX sur le territoire. Cette technologie sans fil, offrant des performances supérieures au Wifi permettra à une large partie du territoire non couverte aujourd’hui par le haut débit type ADSL de bénéficier d’une solution alternative pour Internet.

 

Des réunions publiques seront organisées par la Société NetBourgogne très prochainement sur ce sujet.

 

 

AUTUN, le 13 avril 2011

 

Rémy REBEYROTTE

Président de la Communauté de Communes

de l’Autunois

 

 

 

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 07:48

 

 

A propos du débat sur l’évolution de notre Communauté de Communes lors du dernier Conseil Communautaire, je souhaite repréciser ma réponse à Gabriel Chavy, l’un des pères-fondateurs de notre structure :

 

Tout d’abord, le transfert de la cotisation au Service Départemental d’Incendie et de Secours (Sapeurs-Pompiers) des communes vers la CCA est neutre pour les communes : elles n’auront plus individuellement à faire face à cette charge obligatoire et la CCA paiera en s’appuyant sur l’Allocation Compensatrice versée ou reçue des communes. Ceci ne prive les communes de l’exercice d’aucune compétence et les évolutions futures de la cotisation seront à la charge de la CCA.

 

Ensuite, j’ai rappelé que, depuis vingt ans, l’intercommunalité était au contraire venue renforcer nos communes en leur permettant de travailler ensemble sur des services à la population qu’elles n’auraient pu maintenir en étant seules et isolées.

 

L’intercommunalité en France a permis, contrairement à d’autres pays, de préserver un maillage communal et une démocratie de proximité qui est, je le crois, extrêmement important.

 

 

AUTUN, le 15 juillet 2010

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